Dans une déclaration publiée ce vendredi 30 octobre 2026, Louis Aliot dénonce avec force ce qu'il appelle la « croisade idéologique » de certains syndicats enseignants contre l'hommage aux « Morts pour la France », instauré dans les écoles dès le CM1 par une circulaire du 2 juillet 2026. Cette circulaire demande aux élèves de se recueillir devant le drapeau, d'écouter la Marseillaise et d'apprendre le sacrifice des soldats tombés pour la liberté de la France, autour du 11 novembre.
Le maire critique vivement les réactions syndicales, qualifiant leurs propos de « relents d’un patriotisme inquiétant », « glorification de la guerre », « catéchisme militaro-patriotique » et « propagande ». Pour Aliot, ces mots sont « indécents » envers les soldats et résistants, ainsi qu'envers « Aimé Giral et ses amis de l’USAP morts pour la France ».
Il estime que ces syndicats ont une défiance, un mépris et une honte envers l'histoire de France, considérant qu'un enfant agitant un drapeau tricolore est suspect et qu'un policier en uniforme est une menace. Selon lui, se souvenir du prix du sang versé est une défense de la paix et permet de célébrer celle-ci, redonnant ainsi une boussole et une fierté à un peuple coupé de sa mémoire.
Louis Aliot s'indigne que certains appellent au boycott de la cérémonie, considérant que des fonctionnaires payés par la Nation ne devraient pas tourner le dos à l'hommage rendu aux morts. Il affirme que les enfants n'ont pas à payer pour leur idéologie et que les impôts ne doivent pas entretenir des militants.
En conséquence, le maire annonce qu'il sera « particulièrement vigilant » pour que la cérémonie se tienne dans toutes les écoles de Perpignan, sans entrave ni boycott. Il conclut que les enfants ont le droit de connaître leur histoire et de dire merci à ceux qui sont morts pour qu'ils vivent libres.




