Étude sur les eaux en amont de Quissac : avancées partagées à Sauve

L'EPTB Vidourle a présenté les progrès de son étude sur les relations entre les eaux de surface et souterraines, cruciale pour la gestion de la ressource.

Image générique d'un paysage karstique avec visualisation du flux d'eau souterraine, montrant l'infiltration dans les rivières et l'émergence dans les sources, avec des strates géologiques visibles. Région Occitanie, sud de la France, lumière du jour claire.
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Image générique d'un paysage karstique avec visualisation du flux d'eau souterraine, montrant l'infiltration dans les rivières et l'émergence dans les sources, avec des strates géologiques visibles. Région Occitanie, sud de la France, lumière du jour claire.

Des élus et techniciens se sont réunis à Sauve le vendredi 16 octobre 2026 pour examiner les avancées de l'étude sur les relations entre les eaux superficielles et souterraines en amont de Quissac, menée par l'EPTB Vidourle.

L'objectif de cette étude est de répondre à la question de la localisation de l'eau qui s'infiltre dans les cours d'eau à sec en amont du bassin versant du Vidourle, tels que la Valestalière, le Crespenou et le Rieu Massel. L'étude, surnommée 'étude karst', vise à comprendre le cheminement souterrain de cette eau et ses points de résurgence.
Pour ce faire, les cours d'eau ont été instrumentés pour mesurer leurs débits. Les grands réservoirs d'eau souterraine des massifs calcaires ont été équipés de systèmes de mesure de niveau, et les caractéristiques chimiques des eaux ont été analysées. Quatre campagnes de traçage ont déjà permis de mieux connaître la circulation des eaux souterraines. Il a été observé que les eaux s'infiltrant dans le Vidourle en aval de Saint-Hippolyte du Fort ressortent rapidement (environ 5 jours) à la Fontaine de Sauve, tandis que celles du Crespenou mettent plus de 15 jours à ressurgir à la Source des Oules.
D'autres investigations sont prévues avant la fin de l'étude, prévue début 2027. Une cinquième campagne de traçage devrait notamment permettre de délimiter le bassin souterrain alimentant le Vidourle de celui qui alimente le Lez dans le massif du Coutach.
Grâce à la pédagogie de l'hydrogéologue en charge, les maires et élus des communes concernées ont pu apprécier la richesse de l'étude et sa contribution à la gestion durable de la ressource en eau.
Information rédigée à partir de la source officielle : EPTB Vidourle (29/10/2026)