Re-vaccination des bovins : un enjeu sanitaire et économique en Occitanie

Les négociations pour le passage en ZVI avant fin 2026 sont en cours, mais la France doit présenter un plan de re-vaccination solide.

Image générique d'une seringue vétérinaire et d'un flacon de vaccin.
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Image générique d'une seringue vétérinaire et d'un flacon de vaccin.

Des négociations sont en cours entre le MAASA et la Commission Européenne pour obtenir le passage de la ZVII en ZVI avant le 31 décembre 2026, conditionné par un plan de re-vaccination des bovins.

L'objectif est de faciliter les mouvements d'animaux. Sans ce passage en ZVI, la ZVII resterait sous ce statut jusqu'au 31 août 2027, imposant des limitations pour les animaux non valablement vaccinés. L'enjeu est collectif, car la modification concernera l'ensemble de la ZVII Occitanie.
Sanitairement, le risque de résurgence de la maladie est important si les animaux ne sont pas re-vaccinés avant la fin de l'année, car le vaccin DNC a une protection de 15 mois. L'expérience d'autres pays montre qu'une seule saison de vaccination ne suffit pas à éradiquer la maladie.
Il est donc essentiel de tout mettre en œuvre pour re-vacciner largement les cheptels. Cette vaccination est prise en charge par l'État (dose vaccinale et intervention vétérinaire). Les éleveurs sont invités à contacter leur cabinet vétérinaire pour convenir d'une date, plusieurs passages étant possibles pour faciliter les chantiers.
Attention, les animaux non vaccinés ne pourront sortir de la ZVII qu'avec une analyse PCR négative, dont le coût est de 40€ par animal.
Information rédigée à partir de la source officielle : Chambre d'agriculture - Hautes-Pyrénées (30/10/2026)